Y a t-il un lien entre précarité et fragilité psychologique ?

Publié le par Sophie

"Et les autres" N°117 Octobre 2022

"Et les autres" N°117 Octobre 2022

Lire l'article consacré aux conséquences psychologiques d'une expulsion paru dans "Et les autres" N°117, le Journal de la Fondation Abbé Pierre, m'a replongé dans le module de Psycho que je suis en train de faire et j'ai eu envie d'en partager un extrait avec vous...

"Le psychiatre Jean Furthos qui a étudié la question décrit la pauvreté comme l'état d'une personne qui manque de ressources pour mener une vie décente alors que la précarité est le sentiment d'incertitude et de peur du lendemain avec la perte possible de l'emploi, la famille ou le logement par exemple.

Pendant la procédure, la personne, déjà en situation précaire, développe un état anxieux, des ruminations pénibles, des pertes de sommeil, d'appétit, du stress et une fatigue chronique ainsi que de nombreux symptômes somatiques qui viennent se greffer aux expressions psychologiques d'un état anxieux dépressif. Ce qui est certain c'est que la douleur et le sentiment de honte s'installent pendant tout le temps de la procédure d'expulsion. C'est le corps qui exprime d'abord ce que la tête n'arrive pas à dire !

C'est là que le suivi psychologique est important car il faut faire comprendre à la personne qu'en l'expulsant, on ne l'a pas dépossédée de ce qu'elle est, de ce qu'elle incarne. Il faut tout reconstruire, la soutenir au quotidien, lui permettre de reprendre confiance en soi, de vivre dignement, de créer des liens et d'aller vers les autres sans avoir peur d'être jugée."

Pour lire l'article complet, n'hésitez pas à vous procurer le journal (vendu 1€)...

Source : "Et les autres", journal de la Fondation Abbé Pierre N117 - Octobre 2022

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